3 nouveaux médicaments admis sur le marché

En matière médicale, les laboratoires pharmaceutiques sont contraints d’innover continuellement pour deux raison  essentielles. Tout d’abord, ils mettent de nouveaux médicaments sur le marché afin de répondre aux nouvelles problématiques médicales ou mettre à profit les découvertes réalisées par les chercheurs embauchés par leurs soins. En outre, les laboratoires pharmaceutiques proposent de nouveaux médicaments pour des raisons économiques puisqu’après quelques années, les formules chimiques permettant de les concevoir tombent dans le domaine public si bien qu’il n’est plus possible d’en tirer véritablement bénéfice en raison de l’apparition de médicaments génériques concurrents. En effet afin de réduire le déficit de l’Assurance Maladie et limiter la charge pesant sur les mutuelles santé, la France a organisé un système bénéficiant pleinement aux médicaments génériques. Dans cette optique, les professionnels de santé sont sanctionné (potentiellement) s’ils ne prescrivent pas ou au moins ne proposent pas de médicaments génériques.

Or, la recrudescence de génériques a  incontestablement contribué à la préservation du régime de protection social Français autour de l’Assurance Maladie et des mutuelles santé. Néanmoins au-delà de l’intérêt économique pour les patients, les mutuelles santé ainsi que l’Assurance Maladie, la commercialisation de ces médicaments répond essentiellement à une logique médicale. Toutefois, il appartient à l’Afssaps de procéder aux vérifications nécessaires quant à l’arrivée de ces nouveaux médicaments. C’est pourquoi, le comité chargé du contrôle des médicaments a procédé à une série de tests aboutissant à la validation de quatre nouveaux médicaments :

–      Eliquis (apixaban), commercialisé par Bristol-Myers Squibb / Pfizer.

–      Yellox (bromfenac), commercialisé par Croma-Pharma GmbH.

–      Zoely et IOA (nomegestrol acetate / estradiol).

–       Cinryze (inhibiteur C1) des laboratoires ViroPharma SPRL.

Par voie de conséquence, ces nouveaux médicaments feront prochainement leur apparition sur les étalages des pharmacies Françaises, et de certains supermarchés pour ce qui ne nécessite pas de prescription médicale. En revanche malgré les tests effectués, certains médicaments se révèlent potentiellement dangereux à l’usage conformément au récent exemple du mediator.

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